Nicolas de Staël – Le terreau d’un apatride

Nicolas de Staël – Le terreau d’un apatride

Ouvrage collectif, Gesche-Koning Nicole (dir.), A.K.A / arba-esa, 2012, 113 pages

Peu de recherches ont été effectuées à ce jour sur la période de formation du peintre d’origine russe Nicolas de Staël (1914-1955), aux académies des beaux-arts de Bruxelles et de Saint-Gilles. Quelle a pu être l’influence de ses professeurs Henri Van Haelen (dessin), Frans Smeers (paysage et nature morte), Jacques Marin (modelage tête antique), Alfred Bastien (peinture de paysage), Jean Ransy (dessin) et enfin Geo De Vlamynck (composition et décoration avec figure) ? Ce dernier fit appel à son élève pour la réalisation des fresques du Pavillon du Verre d’art à l’exposition internationale de Bruxelles de 1935, 156uvre qu’ils cosignèrent et dont il reste six cartons en cours de restauration à l’ENSAV-La Cambre.
Dessins, aquarelles, peintures de jeunesse, photographies de sa vie d’étudiant, récits et croquis de voyages le plus souvent inédits constituent autant de témoins des recherches de cet artiste qui vécut plus de dix ans en Belgique.

Quelque trente ans après la seule exposition consacrée en Belgique à ce peintre, au Collège Cardinal Mercier, et après les rétrospectives présentées au Centre Pompidou (2003), à la Fondation Gianadda (Suisse, 2010) et au Musée Picasso à Antibes (2011-2012), Bruxelles devait à son tour lui rendre hommage par une exposition à l’ULB – Salle Allende (9 mai – 2 juin 2012) pour laquelle cet ouvrage a été publié. Il se veut le reflet des années « belges » de Nicolas de Staël et de ce qui a constitué le « terreau » qui l’a nourri au niveau artistique.

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